Si seulement

 

semerdesgrainesdecoeur

Si seulement…

 

Si seulement les gens pouvaient ouvrir leur cœur, leur conscience, comprendre qu’il y a bel et bien une vérité , une vérité ancrée dans leur âme et dans leur conscience..

Si seulement les gens pouvaient comprendre qu’il ne sert à rien de combattre dans la colère mais à ETRE le changement dans la paix.

Si seulement les gens pouvaient utiliser leur cœur avant leur ego et même, leur raison.

Si seulement les gens apprenaient que lâcher le mental et toute forme de jugement, est nécessaire d’un point de vue spirituel, mais que de ne jamais rien juger peut nous éloigner de la compassion.

Si seulement les gens apprenaient à utiliser leur raison et leur jugement pour des choses importantes, belles et justes, avant de juger leur prochain.

Si seulement  les gens pouvaient laisser de côté cette spiritualité  divertissante  qui a envahi la toile, et qui nourrit encore et toujours des « formes – pensées » liées à l’ombre.

Si les gens gardaient toujours cette lucidité de la dualité existant en chaque être, ils seraient plus compatissants et jugeraient selon leur cœur.

Comment faire comprendre que le jugement en conscience peut aider à dévisser des systèmes qui nourrissent  ces forces négatives qui nous encerclent et nous tiennent de plus en plus prisonniers ?

Si seulement les gens pouvaient comprendre que servir l’amour, c’est servir l’unique volonté de Dieu, nous aimer.

Si les gens ouvraient leurs yeux et comprenaient que tant que des stars seront adulées simplement pour des raisons superficielles et des personnes bienveillantes critiquées, méprisées,  ou au mieux ignorées, parce que « imparfaites », le monde tournera à l’envers.

Si les gens prenaient enfin conscience de tout cela alors le monde changerait, les gens laisseraient leur ambition de vouloir faire gagner l’argent, leur ego, et leur idéal matérialiste.

Servir l’amour, c’est ETRE dans la compassion, la paix, l’amour, en faisant de son mieux, en aidant selon son cœur, sa conscience, ses connaissances.

Cela ne veut pas dire être parfait, cela ne veut pas dire ne pas faire d’erreurs, cela ne veut  pas dire que j’ai raison, mais en mon âme et conscience, c’est ce que je ressens.

Je vous aime.

Aiden

 

Le dalaï lama: « Le XXIe siècle doit être celui du dialogue »

dalai lama l'homme bon

Le 14e dalaï lama, 81 ans, le chef spirituel des Tibétains en visite en France, a espéré que le XXIe siècle soit « le siècle du dialogue », dans un entretien accordé mardi à l’AFP, au quotidien La Croix et à l’hebdomadaire Le Point.

Question: Vous arrivez dans un pays soumis à de très fortes tensions tous azimuts. Avez-vous une recette pour apaiser les Français ?

Réponse: Il n’y a pas que la France qui soit un pays sous tensions… Partout dans le monde, les pressions se multiplient. La peur et l’inconfort sont assez généralisés, malheureusement. C’est pourquoi nous devons travailler à élever l’être humain, notamment par l’harmonie des religions. Tout événement tragique peut être réduit si l’on s’attaque durablement aux causes profondes qui le produisent.

En Occident, vous avez plus de facilités. Vous bénéficiez de plus de confort physique mais pas forcément mental. L’intelligence combinée à la compassion doivent servir les valeurs humaines. Mais une compassion uniquement fondée sur la foi a ses limites. Elle doit prendre appui sur des valeurs fondamentales qui concernent tout le monde.

Question: Regrettez-vous de ne pas serrer la main de François Hollande pendant votre séjour en France ?

R: Les personnes sont plus importantes à mes yeux que les dirigeants. Je rencontre une foule de personnes. Si serrer la main d’un président me permettait d’accéder au Ciel, j’aurais été ravi de le faire. Mais ce n’est pas le cas, je pense (rires).

Question: Emmanuel Macron a réussi à vous rendre visite lundi. Qu’avez-vous pensé du nouveau phénomène de la politique française ?

R: Quand je rencontre une personne, je regarde son niveau d’humanité, pas sa position sociale ou politique. Je n’ai eu qu’un bref échange avec lui, il avait l’air d’une bonne personne. Mais j’aurais besoin de plus de temps pour évaluer davantage ce qu’il est…

Question: La « voie moyenne » visant l’autonomie plus que l’indépendance du Tibet vous semble-t-elle toujours le meilleur moyen de négocier avec la Chine et de préserver les intérêts tibétains ?

R: Oh oui ! J’ai beaucoup d’amis chinois, professeurs, étudiants. Quand nous nous rencontrons, il nous est très facile de devenir amis. Quand on reste dans une voie du milieu en diplomatie, comme dans d’autres domaines, tout le monde est gagnant. Si l’on va vers l’autre avec l’idée de gagner ou de perdre, la rencontre est plus difficile. Les positions extrêmes sont vouées à l’échec.

Question: Faut-il préserver l’institution du dalaï lama ?

R: Non, ce n’est pas très important (rires). L’institution du dalaï lama a six siècles, le bouddhisme a plus de 2.000 ans ! J’ai apporté ma contribution. Mais le bouddhisme ne dépend pas d’une seule personne. Chacun doit se sentir responsable pour apporter sa contribution à un monde meilleur, une humanité plus épanouie. C’est cela la source du bonheur. Les circonstances extérieures participent de notre bonheur et de notre malheur. Mais si à l’intérieur de notre esprit nous avons l’impression que le monde extérieur nous en veut, qu’il est notre ennemi, notre environnement s’en trouvera affecté. La détérioration de notre état intérieur à chacun a une influence sur le monde qui nous entoure. Si chaque individu se sent bien en lui-même, le monde n’en sera que meilleur.

Mais, attention, nous avons besoin de nous sentir collectivement responsables de ce qui nous arrive. Nous devons agir en citoyens du monde, nous devons former un seul monde.

Question: Comment percevez-vous la politique européenne sur les migrants, qui fait l’objet de vifs débats ?

R: C’est un débat assez compliqué. Nous, Tibétains, avons trouvé refuge en Inde et dans d’autres pays. Moi-même j’ai connu une telle situation. Nous avons vécu ces souffrances, et le désir aussi qu’ont ces êtres humains de vouloir un jour retourner dans leurs pays. Ce sont des situations terribles. Il y a trop de morts, parmi lesquels des enfants innocents. Vous, Européens, devez donner à ces réfugiés les moyens de leur éducation. Après, ils pourront retourner dans leurs pays et les reconstruire. C’est l’enjeu fondamental: comment ces hommes et ces femmes pourront-ils apporter la paix dans leurs propres pays ? Quand tout le monde se mélange, c’est mieux pour créer un monde.

Quand l’intelligence se combine avec la compassion elle devient sagesse, et produit la paix. Le XXIe siècle doit être le siècle non de la force mais du dialogue. Et le seul moyen d’y parvenir est de promouvoir l’éducation. Quand un enfant naît, il ne sait ni lire ni écrire. Moi-même quand j’étais jeune, je préférais m’amuser plutôt qu’étudier (rires). Mais grâce à l’éducation j’ai découvert l’étude et le bonheur d’apprendre. Tout le monde a un rôle à jouer dans cette affaire. Nous devons tous nous servir de notre intelligence, et en particulier vous, médias, pour élever les esprits.

Le Dalai Lama, excellent exemple de jugement utile (suite à mise à jour de  l’article: le jugement)

http://www.lepoint.fr/monde/le-dalai-lama-le-xxie-siecle-doit-etre-celui-du-dialogue-13-09-2016-2068112_24.php